Bulemanns Haus by Theodor Storm

(4 User reviews)   340
Storm, Theodor, 1817-1888 Storm, Theodor, 1817-1888
German
Hey, have you read Theodor Storm's 'Bulemann's House'? It's this weird little story about a creepy old man who lives in a decaying house with his army of cats. The whole town is afraid of him, but they're also weirdly fascinated. The real mystery is what's going on inside that house—and what happens when Bulemann finally dies and the townsfolk decide to investigate. It's short, atmospheric, and has this slow-building dread that sticks with you. Think of it as a 19th-century German ghost story, but the haunting comes from human neglect and isolation, not just ghosts. Perfect for a dark, rainy afternoon.
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familiarité dans la maison de la bonne à tout faire mal rétribuée. Non, Paul ne déjeunait pas. On l'attendait. Il avait son boghey en bas: venu seulement pour dire un mot à sa mère. «Ta nouvelle charrette anglaise?... Voyons!» Mme Astier s'approcha de la fenêtre ouverte, écarta un peu les persiennes toutes rayées d'une belle lumière de mai, juste assez pour voir le fringant petit attelage étincelant de cuir neuf et de sapin verni, et le domestique en livrée fraîche, debout à la tête du cheval qu'il maintenait. «Oh! madame, que c'est beau!... murmura Corentine qui regardait aussi; comme M. Paul doit être mignon, là-dedans.» La mère rayonnait. Mais des fenêtres s'ouvraient en face, du monde s'arrêtait devant l'équipage qui mettait tout ce bout de la rue de Beaune en rumeur, et, la servante congédiée, Mme Astier, assise au bord d'une chaise longue, acheva de repriser sa jupe elle-même, attendant de savoir ce que son fils avait à lui dire, s'en doutant bien un peu, quoiqu'elle parût tout attentionnée à sa couture. Paul Astier, renversé dans un fauteuil, ne parlait pas non plus, jouait avec un éventail d'ivoire, une vieillerie qu'il connaissait à sa mère depuis qu'il était né. A les voir ainsi, leur ressemblance frappait: la même chair créole rosée sur un léger bistre, la même taille souple, l'oeil gris impénétrable, et dans les deux visages une tare légère, à peine visible, le nez fin, un peu dévié, donnant l'expression narquoise, quelque chose de pas sûr. Silencieux, ils se guettaient, s'attendaient, avec la brosse de Teyssèdre au lointain. «Gentil, tout ça...», fit Paul. Sa mère leva la tête: «Ça, quoi?» Du bout de l'éventail, d'un geste d'atelier il indiquait les bras nus, le dessin des épaules tombantes sous un corsage de fine batiste. Elle se mit à rire: «Oui, mais il y a ça...» Elle montrait son cou très long où des craquelures marquaient l'âge de la femme. «Oh! et puis...» Elle pensa: «Qu'est-ce que ça fait, puisque tu es beau...» mais ne le dit pas. Cette parleuse renommée, rompue à tous les papotages, à tous les mensonges de société, experte à tout dire ou faire entendre, restait sans expression pour le seul sentiment véritable qu'elle eût jamais ressenti. En réalité, Mme Astier n'était pas de celles qui ne peuvent se décider à vieillir. Longtemps avant l'heure du couvre-feu, peut-être aussi n'y avait-il jamais eu grand feu chez elle, toute sa coquetterie, tout son désir féminin de conquérir et de séduire, ses ambitions glorieuses, élégantes ou mondaines, elle les avait mises dans son fils, ce grand joli garçon de vingt-huit ans, à la tenue correcte de l'artiste moderne, la barbe légère, les cheveux ras au front, et dans l'allure, l'encolure, cette grâce militaire, que le volontariat laisse à la jeunesse de maintenant. «Ton premier est-il loué? demanda enfin la mère. --Ah oui! loué!... pas un chat! les écriteaux, les annonces, rien n'y fait... Comme disait Védrine à son exposition particulière: Je ne sais pas ce qu'ils ont, ils ne viennent pas.» Il se mit à rire doucement; il voyait la belle fierté paisible et convaincue de Védrine au milieu de ses émaux, de ses sculptures, s'étonnant sans colère de l'abstention du public. Mais Mme Astier ne riait pas: ce premier superbe vacant depuis deux ans!... Rue Fortuny? un quartier magnifique, une maison style Louis XII... bâtie par son fils, enfin!... Qu'est-ce qu'ils demandaient donc?... Eux, ils, probablement les mêmes qui n'allaient pas chez Védrine... Et cassant entre ses dents le fil de sa couture: «C'est pourtant une bonne affaire! --Excellente, mais il faudrait de l'argent pour la soutenir...» Le...

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The Story

In a small North German town, old Bulemann lives as a complete recluse in his crumbling house. His only companions are a horde of cats he feeds but otherwise ignores. The townspeople view him with a mix of fear and disgust, spreading rumors about his strange life. When Bulemann dies, the town council, led by the greedy carpenter Störzer, sees a chance to profit. They break into the neglected house to claim it, expecting to find hidden wealth. Instead, they discover a shocking and grotesque scene shaped by years of utter abandonment, a revelation that forces everyone to confront their own complicity in Bulemann's fate.

Why You Should Read It

Storm is a master of atmosphere. In just a few pages, he builds a world that feels damp, dark, and heavy with neglect. Bulemann isn't just a scary old man; he's a mirror held up to the town. Their gossip and rejection didn't cause his misery, but they certainly sealed him into it. The story asks uncomfortable questions about how we treat those on the margins and what we're really afraid of—the outsider, or the reflection of our own coldness? The ending isn't a simple shock; it's a logical, horrible conclusion to a life everyone chose to ignore.

Final Verdict

This is for readers who love classic Gothic tales with a sharp psychological edge. If you enjoy the eerie vibes of Edgar Allan Poe but prefer a story rooted in social observation rather than the supernatural, you'll find a lot to love here. It's a quick, potent read that proves a haunting doesn't need ghosts—just a closed door and a community willing to look away.



📢 Legacy Content

This book is widely considered to be in the public domain. It serves as a testament to our shared literary heritage.

Thomas Clark
5 months ago

I needed a solid reference and the pacing is just right, keeping you engaged from start to finish. Don't hesitate to download this.

Paul Jackson
4 months ago

I almost skipped this one, yet it creates a vivid world that you simply do not want to leave. This felt rewarding to read.

Lisa Mitchell
3 months ago

I picked this up late one night and the diagrams and footnotes included in this version are very helpful. It is definitely a 5-star read from me.

Anthony Hill
3 months ago

This is one of those books where the author avoids unnecessary jargon, which is refreshing. Thanks for making this available.

4.5
4.5 out of 5 (4 User reviews )

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